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Diminution de 30% d'émissions de monoxyde de carbone
Grâce à une combustion plus complète du carburant, l'utilisation d'un mélange éthanol-carburant à 10% résulte en une réduction d'émissions de monoxyde de carbone de 25 à 30%.
Diminution de 6 à 10% des émissions totales de dioxyde de carbone (CO2)
L'utilisation de l'éthanol peut réduire jusqu'à 100% les émissions nettes du dioxyde de carbone (CO2), jusqu'à 100% quand l'éthanol effectue un cycle complet. L'utilisation d'un mélange éthanol à 10% résulte en une réduction nette de CO2 de 6 à 10%. Le dioxyde de carbone qui est libéré par les activités et intrants de production et d'utilisation d'éthanol est inférieur à celui qui est absorbé par les plantes utilisées pour produire l'éthanol et la matière organique du sol. Le dioxyde de carbone produit pendant la production d'éthanol et la combustion d'essence est extrait de l'atmosphère par les plantes pour la formation du sucre et de l'amidon pendant la photosynthèse. Il est assimilé par les plantes dans leurs racines, leurs tiges et leurs feuilles, qui retournent habituellement au sol afin d'entretenir la matière organique ou dans le grain, la partie qui est actuellement utilisée pour produire l'éthanol. Avec le temps, la matière organique se transforme en dioxyde de carbone, mais, avec la mise en œuvre des mesures de conservation du sol, tel le travail du sol minimal, elle s'accumule. Donc, en augmentant le niveau de sa matière organique, le sol devient une zone très importante d'accumulation de dioxyde de carbone.
Les composés organiques volatils (COV)
Les COV réagissent beaucoup dans l'atmosphère, et sont des sources importantes d'ozone au niveau du sol. Grâce à la propriété oxygénative de l'éthanol, il y a une diminution nette d'approximativement 7% des COV émanant des mélanges essence-éthanol à taux bas par rapport aux essences conventionnelles. La réduction potentielle des émissions de COV est d'au moins 30% dans les mélanges éthanol-carburant à taux élevé.
On manque de données canadiennes sur les émissions de COV évaporatoires. Au Canada, où la volatilité des mélanges à base d'éthanol doit égaler celle des essences conventionnelles, les COV émis devraient êtres inférieurs à ceux émis aux États-Unis, où on permet aux mélanges essence-éthanol d'être plus volatiles. Grâce à ces normes canadiennes, les émissions de COV évaporatoires provenant de l'éthanol sont presque égales à celles émises par les essences conventionnelles. Même si on n'en trouve aucune donnée au Canada, il paraît évident qu'avec les mélanges à taux élevé, il y a une réduction des émissions évaporatoires de COV, grâce à la pression de vapeur plus basse.
Le dioxyde de soufre (SO2) et les particules
Ni le dioxyde de soufre ni les émissions de particules ont de l'importance dans les moteurs à gaz. Néanmoins, Environnement Canada encourage des niveaux de soufre moins élevés dans l'essence, car le soufre peut avoir un effet négatif sur la performance des convertisseurs catalytiques qui réduisent les émissions. Comme l'éthanol ne contient pas de soufre, et parce qu'il favorise une combustion plus complète des carburants, il réduira tout potentiel pour ces émissions. L'utilisation des mélanges éthanol-carburant ou de l'éthanol pur dans les moteurs diesel (où le SO2 et les particules peuvent causer un danger) apporte une réduction importante de ces émissions.
Quel est l'impact écologique de l'éthanol de source agricole
Renouvellement biologique
L'éthanol provient de source biologique renouvelable, comme les céréales ou le bois.
L'agriculture durable
Avec le développement des techniques de production qui respectent l'environnement, l'impact de l'agriculture sur l'écologie est minimal. La demande pour les céréales destinées à la production d'éthanol n'a pas amené une augmentation des superficies de maïs ou de blé au Canada.
Le bilan énergétique
L'éthanol contient environ 32 000 BTU par litre. Le quart de cette énergie est requis pour produire du maïs et le tiers est nécessaire pour produire, à partir de ce maïs, l'éthanol dans une usine moderne. Une part des coûts de production devrait être allouée à la production des sous-produits de l'éthanol. Quand les producteurs agricoles utilisent les techniques de production les plus efficaces, et les usines utilisent les méthodes de production à la fine pointe, l'énergie que contiennent l'éthanol et ses sous-produits est de plus du double de l'énergie nécessaire pour faire pousser le maïs et le convertir en éthanol. Il est suggéré que le bilan énergétique de la production d'éthanol à partir des cultures celluloses soit encore plus net positif.
« Choix Environnementalä »
Grâce à leurs bienfaits à l'environnement, les mélanges d'essence à base d'éthanol,
vendus dans les stations-service licenciées, ont été qualifiés de «Choix Environnemental™
», avec le sceau de l'«Ecologo™ ».
Le Programme « ÉcoRoute »
Avec le programme « ÉcoRoute », le gouvernement
fédéral s'est prononcé sur le problème de la pollution émise par les véhicules
et son effet sur le changement de climat. Ce programme exige l'introduction progressive de l'utilisation des carburants
alternatifs, comme l'éthanol. Le Gouvernement du Canada s'est engagé à prendre en considération
une gestion saine de l'environnement au parc automobile fédéral. Il exige aussi l'acquisition graduelle
de véhicules qui fonctionnent avec des carburants alternatifs par l'année 2005.
Où puis-je me procurer plus d'information?
L'Association Canadienne des Carburants Renouvelables
90, rue Woodlawn, ouest
Guelph (Ontario) N1H 1B2
Téléphone : (519)-767-0431
Télécopieur : (519)-837-1674
Courriel : publicinfo@greenfuels.org
Internet : http://www.greenfuels.org
Références